Votre panier est vide

Accueil

Présentation

EPCC

Catalogue

Photos

Consultant

Services

Auteur

Conférencier

Chroniqueur

Formateur

Contactez-le

 
 

 

 

 

 

 

EPCC
Enseignement du Processus de Consommation Circulaire

La nature n’est pas là pour vous imposer des contraintes. C’est de la façon de s’en servir et de vos exigences envers elle que viennent les obligations. Lorsque vous comprenez comment elle fonctionne, elle vous apporte plutôt une grande liberté et une satisfaction inespérée, car elle vous affranchit de beaucoup d’efforts inutiles.

La nature fonctionne effectivement en parfaite harmonie, une harmonie au sein de laquelle rien n’est fait pour rien et tout est la conséquence de tout. Elle possède le secret de la pérennité, selon lequel, comme l’a édicté Lavoisier, rien ne se perd et rien ne se crée, mais tout se transforme pour que la vie continue.

Cette nature ne génère jamais de déchets. Grâce à son principe de consommation circulaire (PCC), elle devrait nous inspirer alors que des choix draconiens s’imposent à nous
actuellement. C’est d’ailleurs en raison du fait que l’être humain n’a pas respecté ce principe de consommation circulaire que nous connaissons aujourd’hui des problèmes majeurs. En effet, la nature recycle tout, mais pas nous. La nature recycle tout, y compris nos déchets. Elle intègre tôt ou tard nos déchets dans sa consommation circulaire, les recyclant à sa manière, de façon à maintenir un équilibre qu’elle ne perdra jamais. Par contre, sa manière de recycler nos déchets ne nous convient pas automatiquement. Par exemple, les algues bleues sont un parfait exemple de la manière dont la nature recycle les surplus de phosphore qu’elle a dans ses rivières et ses lacs, surplus que nous avons nous-mêmes créés en nous débarrassant sans prévoyance d’un élément, plutôt de le recycler d’une manière qui aurait convenu à l’humanité.

                Prenons l’exemple des végétaux sur la planète. Ceux-ci prennent des éléments, comme le phosphore, l’azote, le gaz carbonique, l’oxygène, dans le sol et l’air, et les transforment en tissus végétaux. Ces tissus meurent et tombent au sol, aux pieds de ces mêmes végétaux, pour servir de paillis. Au fil des ans, ces tissus morts servent de nourriture à une foule d’insectes, de champignons et de bactéries. Tous ces organismes transforment ces tissus en ce qu’on appelle de l’humus ou du compost, libérant les éléments de base pour que le cycle recommence. Aucun déchet n’est émis, car toutes les matières servent à nouveau et continuellement. C’est un processus où il n’y a ni début ni fin. Voilà le Processus de Consommation Circulaire (PCC)!

                Nos problèmes en environnement viennent du fait que notre mode de consommation est linéaire. C'est-à-dire qu’à partir d’une richesse exploitée, nous en produisons un bien de consommation qui, lorsque son usage est terminé, est jeté pêle-mêle dans l’environnement et ne nous sert plus jamais. Il y a donc un début d’utilité et une fin.

                Comme le PCC (Processus de Consommation Circulaire) est omniprésent dans l’univers, nos déchets seront tôt ou tard réintégrés dans ce processus pour générer de nouvelles matières. Quelles seront ces matières ? Voilà la grande inquiétude !

                Nous savons aujourd’hui qu’à défaut d’avoir vu à ce que les richesses exploitées ne deviennent pas des déchets, celles-ci sont recyclées par la nature en des substances dangereuses pour la race humaine.

                Il faut savoir que jamais nous ne détruirons la nature, car elle fera toujours quelque chose avec ce qu’elle aura entre les mains. C’est à nous de voir à lui donner les bons ingrédients, pour qu’à son tour, elle nous redonne des richesses et un environnement vital pour la race humaine.

Retour à l'accueil
















   

 



 
© 2001-2009
Serge Fortier

Dernière mise à jour:
9 juin 2009
Qui est Serge Fortier?
Entrevue télé

Protection & Sécurité